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03/02/2008

Mieux nourrir sa mémoire

La mémoire fait de nous des êtres sociables et quand celle-ci nous joue des tours, notre univers peut être ébranlé. L'alimentation joue un rôle très important dans nos facultés cognitives. Alors il s'agit de mieux manger pour moins décliner.

Se cache une réalité qui se fait plus insupportable et plus agaçante au fil du temps. Car qui ne s'est pas senti démuni face à un souvenir qui s'évapore tout à coup ou un prénom qui se tient sur le bout de la langue sans jamais en bondir. La mémoire est notre passeport pour la vie en société. Et pourtant, avec l'âge, celle-ci nous joue de bien vilains tours.

L'alimentation et la mémoire

Alors que l'alimentation des seniors devrait se bonifier avec l'âge, il n'est pas rare d'observer que ceux-ci ne prennent plus autant de plaisir à manger. Manger ou cuisiner pour seulement une ou deux personnes semble bien moins motivant. De son côté, la sédentarité joue son rôle puisqu'elle stimule moins l'appétit. Et voilà qu'une petite salade par-ci et à peine une tartine par-là constituent les principaux repas de nos aînés. Alors quand avec la vieillesse, s'installent la malnutrition et l'anorexie, cela se fait au détriment notamment de la mémoire. Selon une étude américaine, il est possible d'améliorer la capacité de mémorisation grâce à des aliments riches en énergie. Une expérience réalisée sur 22 sujets a montré que l'ingestion d'une boisson composée de protéine de petit-lait, de glucose ou de lipides améliorait la capacité de mémorisation des volontaires par rapport à ceux qui avaient ingéré un placebo.

D'autres études avaient déjà montré l'importance des glucides dans la fonction cognitive. En prenant un bon petit-déjeuner par exemple où l'on privilégie les sucres lents comme le pain. Le glucose délivré par un morceau de pain profite notamment au cerveau durant trois heures, alors le glucose d'un morceau de sucre fait effet durant une demi-heure, seulement.

Attention, pour que le glucose profite au cerveau, il faut l'accompagner de vitamine B 1 . Celle-ci est présente dans le porc, donc le jambon, les lentilles, les haricots et les produits tripiers de manière générale.

Les graisses et les protéines

Mais ce qui est nouveau, d'après plusieurs, études, c'est importance des graisses et des protéines. Celles-ci contrôlent certains aspects de la mémoire en agissant au différentes parties du cerveau. Par exemple, la graisse favoriserait l'attention. En effet, notre cerveau qui est un corps très gras a besoin de graisses et notamment d'acide linoléique et d'acide alpha-linoléique. Ces acides se trouvent principalement dans certaines huiles végétales (colza, noix et soja), qu'il faut utiliser sans cuisson. Par ailleurs, la vitamine C est excellente pour la communication entre nos neurones. Il est conseillé d'en consommer au moins 110 milligrammes par jour, soit l'équivalent de plusieurs jus d'orange frais.

Les protéines, elles, augmentent le volume d'informations mémorisées à plus long terme. Elles se trouvent principalement dans la viande, la volaille, le poisson, les fruits de mer les oeufs et les produits laitiers.

Il est évident qu'une nourriture équilibrée doit accompagner toute-une vie. Il a été largement prouvé que les personnes qui consomment au moins deux portions de légumes par jour restent jeunes plus longtemps.

12/08/2007

Chocolat et Santé

Une nouvelle étude vient confirmer les vertus médicinales du chocolat…

Rien de tel qu'une étude scientifique bien réalisée pour nous conforter dans l'idée que le chocolat est franchement bon pour la santé... à condition de ne pas en abuser. En voilà justement une qui vient à nouveau confirmer les vertus médicinales du cacao connues depuis 2000 ans.

C'est lors du 56e congrès annuel de l'American College of Cardiology que des chercheurs de l'université de Yale dans le Connecticut ont présenté les résultats de leurs travaux, qui porté sur un échantillon de 39 adultes, hommes et femmes en bonne santé. Les sujets ont été divisés en trois groupes pour cette étude qui a duré six semaines. Le premier groupe a consommé quotidiennement 227 grammes de chocolat noir non sucré, le second du chocolat noir sucré et le troisième... un placebo. Au cours de cette même période, les médecins ont mesuré, avant et après la consommation : la capacité des artères du bras à se décontracter pour permettre un plus grand flux sanguin.

Résultat : la capacité des artères humérales à se contracter était nettement améliorée dans les deux groupes ayant consommé du chocolat, soit respectivement de 2,4 pc pour les sujets ayant pris le chocolat noir non-sucré et de 1,5 pc pour le groupe du choco­lat noir sucré. En ce qui concerne le groupe placebo, le score était de 0,8 pc.

Certes, les effets dilatateurs sur les artères des flavonoïdes, puissants anti-oxydants dont le cacao est riche, sont connus depuis longtemps. Mais les résul­tats de cette étude démontrant une nette amélioration du fonctionnement cellulaire des artères ont amené les chercheurs à conduire un essai clinique plus étendu, sur une plus longue pé­riode chez des sujets pris au ha­sard.

D'après le D Diane Becker, professeur à l'Ecole de médecine Johns Hopkins à Baltimore, dans le Maryland, quelques car­rés de chocolat noir pris quoti­diennement ont le même effet que l'aspirine pour réduire la coagulation sanguine et dimi­nuer les risques de blocage des artères responsable de nombreu­ses crises cardiaques. Mais les vertus du chocolat ne s'arrêtent pas là, comme le souligne une brochure éditée par la société Masterfoods et intitulée "Chocolat vrai ou faux". Une consommation de cacao riche en flavanols améliore aussi la structure de la peau. "Ces études sont cohérentes avec celles qui démontrent des améliorations de la fonction vasculaire : la consommation régulière de cacao riche en flavanols se traduit par une augmentation significative de la circulation sanguine à la surface de la peau", peut-on y lire.

Extrait de LLB.

09/08/2007

Diététique : Régime Crétois

DIETETIQUE : LE REGIME CRETOIS :

Les Etudes épidémiologiques

En 1952, l'étude des 7 pays, financé par la Fondation Rockfeller , avait permis au biologiste américain Ancel Keys de comparer la mortalité dans sept pays différents en relation avec les habitudes alimentaires.

Cette étude révélait que la mortalité par crise cardiaque était en Italie 40 % plus basse qu'aux USA et 53 % plus basse qu'en Finlande; mais rien de comparable avec le spectaculaire résultat de la Crète qui affichait un taux d'abaissement de 95 % inférieur aux USA.

En 1980, l'OMS mit en place une étude épidémiologique qui a démontré que les homme de la région de Belfast meurent trois fois plus souvent que les Français du même age

En 1988, Le docteur Serge Renaud mis sur pied une étude de prévention sur 600 patients ayant eu un premier infarctuset scinda les sujets en deux groupes :

Le groupe témoin qui suivait un régime souvent recommandé par les cardiologues et les diététiciens.

Le groupe expérimental, qui suivait le régime Crètois

Après 27 mois de suivi, il y avait 20 décès dans le groupe témoin et 8 décès dans le groupe expérimental, soit une réduction de 70 %.

Quand aux infarctus non mortels, il y avait eu 33 alertes dans le groupe témoin et 8 dans le groupe expérimental, soit une réduction de 76 %

 

Description du Régime Crétois, Cliquez : Description_ Régime_crétois .doc.

 

 

17:30 Publié dans Diététique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Régime, Crétois